Quel impact pour les entreprises ?
En 2026, le durcissement fiscal des flottes automobiles se poursuit tout en offrant une visibilité à plus long terme. L’objectif du gouvernement reste clair : accélérer le verdissement des flottes d’entreprise.
Face à ces évolutions réglementaires, les gestionnaires de flotte doivent ajuster leur stratégie pour optimiser les coûts et apprendre à naviguer entre le renforcement des malus écologiques, les nouvelles taxes annuelles et la fin progressive des dispositifs d’aides.
Voici tout ce qu’il faut savoir sur la fiscalité automobile 2026.
Le gouvernement pousse les entreprises à se tourner vers des véhicules 100% électriques pour renouveler leur flotte.
Cette année, le malus écologique se durcit :
Cela rend l’achat de véhicules thermiques de plus en plus compliqué à justifier économiquement.
Le malus au poids franchit un nouveau palier lui aussi en se déclenchant à 1500 kg contre 1600kg en 2025. Un barème progressif allant de 10 à 30 €/kg en fonction des tranches.
A partir du 1er juillet 2026, les voitures électriques sans éco-scores seront eux aussi soumis au malus au poids, avec un abattement de 600 kg.
Depuis 2025, la Taxe sur les Véhicules de Société (TVS) a été remplacée par deux taxes :
Cette nouvelle réglementation s’applique également aux véhicules hybrides rechargeables et certains utilitaires.
Estimation financière : pour une flotte de 100 véhicules thermiques, la facture oscille entre 50 000 à 100 000 €.
Etabli en 2025, la TAI oblige les entreprises de plus de 100 véhicules un quota minimal de véhicules à faibles émissions.
En 2026, la taxe évolue :
Cela incite les grandes flottes à accélérer leur transition vers l’électrique ou les hybrides rechargeables de moins de 50 g CO2/km.
2026 marque la fin des aides à l’achat pour les entreprises :
Les entreprises doivent compter sur d’autres formes d’économies, comme des offres professionnelles des opérateurs de mobilités, les économies structurelles de l’électrique (TCO) et de négociations avec les constructeurs.
Bien que les aides aient pris fin, les véhicules électriques conservent des avantages fiscaux non négligeables :
Les avantages sur les véhicules hybrides rechargeables diminuent, notamment avec l’abattement au poids moins important.
Malgré la fin des aides directes, l’électrique reste le levier d’optimisation principal : exonération totale de la taxe CO2, frais de recharge déductibles et image de marque valorisée.
Les entreprises doivent compter sur d’autres formes d’économies, comme des offres professionnelles des opérateurs de mobilités, les économies structurelles de l’électrique (TCO) et de négociations avec les constructeurs.
Les véhicules thermiques auront un impact financier global très lourd pour les flottes automobiles en 2026, tandis que l’électrique s’impose comme la solution la plus rationnelle, tant sur le plan économique que réglementaire.
Sources : Autos infos et Ulys
Ces informations sont données à titre indicatif. La fiscalité est en évolution constante. Pour un accompagnement personnalisé, faites-vous accompagner par un conseiller AutoFleet Partners.
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